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Registrado en el Tribunal de Milán, n° 197 de 25/06/2015

  • LIGUE DES CHAMPIONS – SUCCÈS ET ÉCHECS DE LA «REMUNTADA»

    Le sourire de Sergi Roberto, effacé par les larmes de Neymar. Si le premier, montré à la fin d’un incroyable 6-1 du FC Barcelone sur le PSG, avait crée le mythe de la “Remuntada” impossible qui devient réalité, le dernier, symbole de l’échec Blaugrana face à la Juventus, a ramené nos pieds sur terre, en rappelant la difficulté quand il s’agit d’inverser un résultat en Ligue de Champions. En fait, la remontée barcelonaise pourrait bien représenter un cas unique.

    Depuis le début de la Coupe d’Europe en 1955, l’équipe de Luis Enrique est devenue la première à accomplir une tâche qui n’était resté qu’un rêve en d’autres 136 occasions, en transformant un retard de 4 buts en victoire.

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    Mais ce n’est pas seulement une coïncidence que ça soit arrivé à Barcelone, en prolongeant une tradition typiquement espagnole. Les équipes de La Liga semblent être à l’aise quand elles doivent remonter les défaites des matchs d’aller — des 70 fois qu’elles sont parties en retard, elles ont remédié dans 30 cas, en s’imposant comme le meilleur Pays d’Europe à cet égard.
    Il y a donc des bonnes raisons si le mot espagnol “Remontada”, écrit différemment par rapport au mot catalan, est plus connu que l’anglais “come-back” dans notre continent; plus spécifiquement, le poète Lope de Vega serait orgueilleux du record de sa ville natale, Madrid, dans ce classement. L’Atlético est l’équipe la plus efficace quand elle doit s’en remettre, avec quatre remontées reussies sur sept, le 57,1% des cas.

    Les “rojiblancos” ne se rendent jamais — cette détermination et propension à renverser les situations défavorables, encore plus accentués dès l’arrivé de Diego Simeone sur le banc en 2011, pourront être très utiles dans la demi-finale de C1 face au Real Madrid.

    Le match d’aller au “Santiago Bérnabeu”, où les “Merengues” n’ont perdu que deux fois cette saison, sera un jeu extrêmement compliqué pour Griezmann et ses camarades — cependant, même en cas de défaite, le penchant de l’Atlético pour les remontées suggère que le match sera ouvert jusqu’à la dernière minute.

    Dans l’autre demi-finale, tous les espoirs du foot français sont placés sur Monaco.

    Le mur défensif de la Juventus, son adversaire, a déjà arrêté le trident barcelonais et ses rêves de “Remuntada”, mais bizarrement la tâche de bloquer les attaquants monégasques pourrait être encore plus difficile. L’équipe jeune et spectaculaire créée par Leonardo Jardim, l’un des entraineurs les plus talentueux d’Europe, vient d’établir un record: marquer au moins trois buts dans quatre matchs consécutifs à élimination directe, un exploit impressionnant obtenu contre Manchester City et Borussia Dortmund.

    Marquer sera aussi la clé dans la double rencontre avec les «Bianconeri” — en fait, presque 60% des clubs italiens dans l’histoire de la Ligue des Champions a perdu le premier match avec un seul point d’écart, ce qui rend plus facile une éventuelle remontée au retour. Donc, Monaco devra maximiser l’efficacité de ses joyaux offensifs, notamment Mbappé et Falcao, au «Louis II«, pour forcer la “Vieille Dame” de Turin à chercher la qualification avec un come-back au «Juventus Stadium«. Dans ce cas-là, les monégasques devraient s’inspirer à leurs rivaux, qui viennent de tracer le chemin: bloquer une “Remuntada” n’est pas impossible, spécialement si ton adversaire n’est pas espagnol.

    Photo en evidence ©LaPresse
    Texte par Alessandro Bai et Bruno Bottaro ©MondoFutbol.com

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